Piégées par petit frère

Catégories : Femmes soumises sexuelles
il y a 4 heures

Je m'appelle Lucas, j'ai quatorze ans, et ce soir, comme tous les soirs depuis le début des vacances, je colle mon œil au trou de la serrure de la chambre de ma grande sœur Sylvie. Elle a dix-huit ans, des cheveux blonds qui lui tombent au milieu du dos, et un corps que je ne peux pas m'empêcher de regarder chaque fois que l'occasion se présente. Ce soir, elle n'est pas seule. Anne, sa copine, est là aussi. Elles sont allongées sur le lit, nues, en train de se caresser. Mon cœur bat fort. Ma queue durcit dans mon short, ce petit bout de chair entouré de quelques poils tout fins qui commencent à pousser. Je les regarde, fasciné. Sylvie est au-dessus d'Anne, ses seins ronds et fermes effleurant ceux de sa copine. Leurs bouches se cherchent, leurs langues se mêlent. Anne gémit doucement, les mains de Sylvie glissent le long de ses flancs, descendent vers son ventre, plus bas encore. Je vois les doigts de ma sœur s'enfoncer entre les cuisses d'Anne, qui écarte les jambes en cambrant les reins. Sa chatte est glabre, luisante de désir. Sylvie frotte son clitoris avec une précision experte, et Anne gémit de plus en plus fort. Je ne peux plus me contenir. Je me redresse, pousse la porte d'un geste triomphant et entre dans la chambre, mon téléphone à la main, l'écran allumé. — Qu'est-ce que vous faites, les filles ? dis-je avec un sourire narquois. Attendez, je crois que j'ai une belle vidéo pour les parents. Ils vont adorer voir leurs petites chéries comme ça. Elles sursautent, se séparent brusquement. Anne pousse un cri étouffé et attrape le drap pour se couvrir, tandis que Sylvie reste figée, les yeux écarquillés. — Lucas ! Qu'est-ce que tu fous ?! s'exclame-t-elle, la voix tremblante. — Moi ? Rien. Je passais, j'ai vu la porte entrouverte, et puis voilà. Mais ne vous inquiétez pas, je ne dirai rien à personne. À condition que vous me promettiez quelque chose. Anne me regarde, paniquée : — S'il te plaît, Lucas, ne dis rien à tes parents. On te donnera ce que tu veux. Je m'approche d'elles, le sourire aux lèvres. Ma queue est dure, tendue contre mon short. — Ça va vous coûter un contrat en trois points. Un : vous m'emmenez avec vous tous les soirs de vacances, partout où vous allez. Deux : vous venez me montrer votre minette chaque soir avant que je dorme. Trois : vous venez embrasser mon kiki tous les soirs avant de dormir. Elles échangent un regard, puis Sylvie soupire, résignée. — D'accord, dit-elle. Mais tu ne dis rien, promis ? — Promis, réponds-je en rangeant mon téléphone dans ma poche. Anne hoche la tête, les joues rouges. Sylvie se lève, s'approche de moi, et pose un baiser léger sur mon front. — Maintenant, sors d'ici, petit pervers. On finira ça plus tard. Je sors de la chambre, le cœur battant, ma queue toujours aussi dure. Ce soir, j'ai gagné. Et demain, j'aurai droit à mon premier spectacle privé. 23 heures...

La porte de ma chambre s'ouvre dans un grincement à peine perceptible. Anne se glisse à l'intérieur, silhouette hésitante dans la pénombre bleutée de la veilleuse. Elle a enfilé un short en jean et un débardeur blanc, mais ses cheveux bruns sont encore en désordre, comme si elle venait de se débattre avec ses pensées. Elle ferme la porte derrière elle, le loquet claque, et elle reste là, adossée au bois, les bras croisés sous sa poitrine. — Alors, murmure-t-elle, c'est ça, ton contrat à la con ? Je suis allongé sur mon lit, les mains derrière la nuque, un sourire qui ne cache rien de mon excitation. Mon short est déjà tendu, une bosse évidente sous le tissu léger. Je la regarde, lentement, des orteils aux mèches rebelles. — Article deux, dis-je, la voix faussement détachée. Tu dois me montrer ta minette. Avant que je dorme. Alors montre. Anne roule des yeux, mais je la vois hésiter. Elle mord sa lèvre inférieure, ce petit tic nerveux qu'elle a quand elle est coincée. Puis, avec un soupir théâtral, elle fait glisser son short le long de ses cuisses. Elle porte une culotte noire, simple, en coton. Elle la baisse aussi, lentement, en me regardant droit dans les yeux comme pour me défier de détourner le regard. Je ne le détourne pas. Sa minette apparaît, surmontée d'une touffe noire et dense, bien taillée en triangle. Les lèvres sont légèrement entrouvertes, déjà humides malgré la gêne. Elle écarte un pied, puis l'autre, pour retirer la culotte complètement, et reste là, debout, les cuisses écartées d'une dizaine de centimètres. — Satisfait ? Crache-t-elle. — Pas encore. Approche. Elle obéit, trois pas, et se plante au bord de mon lit. Je me redresse sur les coudes, le visage à quelques centimètres de son ventre. Je sens la chaleur qui émane d'elle, une odeur musquée, douce, qui me monte au nez et me fait durcir encore plus. Je tends la main, mais elle la repousse. — Non. Le contrat dit « montrer ». Pas toucher. Montre et puis on passe à l'article trois. Je ris, un petit rire grave. — D'accord, Anne. Article trois. Baisse mon slip et embrasse mon kiki. Elle hésite une seconde, puis ses doigts attrapent l'élastique de mon short. Elle tire, mon sexe jaillit, dressé, déjà luisant d'une goutte de pré-sperme au bout. Petit encore, je le sais, mais dur, tendu, avec ces quelques poils fins et blonds autour de la base. Anne le regarde, un mélange de dégoût et de curiosité dans les yeux. Elle se penche, et dépose une bise rapide, presque un effleurement, sur le sommet. Je fronce les sourcils. — Non. Avec la langue. Elle se redresse, les joues en feu. — C'est pas dans le contrat. — Article trois, je te cite : « embrasser mon kiki ». Un baiser, c'est avec la langue. Tout le monde sait ça. Elle me fusille du regard, mais je vois ses épaules s'affaisser. Elle se baisse à nouveau, sa main entoure ma hampe, tiède, hésitante. Elle ouvre la bouche et tire sa langue, une langue rose et humide, et la passe lentement du bas vers le haut, une seule fois, le long de la veine qui palpite sous la peau. Un frisson me parcourt tout entier. Je gémis, les yeux mi-clos. — Encore. — Non. C'est fait. Le contrat est rempli pour ce soir. Elle recule, ramasse sa culotte, l'enfile en se dépêchant. Elle remet son short, et se dirige vers la porte. Avant de sortir, elle se retourne : — Demain, on va à la plage avec Sylvie. Tu viens. Mais si tu racontes quoi que ce soit à qui que ce soit… je te jure, Lucas, je te fais regretter d'être né. Elle sort, la porte claque. Je reste allongé, la main sur mon sexe encore dur, le goût de sa langue encore dans l'air. Je souris dans le noir. Article deux et trois : en cours. Il reste encore tout l'été.

mignon et pervers à la fois, j'aime
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